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	<title>Blog-o-Lyon - Tous les blogs de Lyon à portée de clic &#187; ♥ Livre</title>
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	<description>L&#039;annuaire des blogs à Lyon</description>
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		<title>&#171;&#160;Chez Roger, un bar la nuit&#8230;&#160;&#187; 2012-02-11 11:44:00</title>
		<link>http://petitesnouvelles.blogspot.com/2012/02/bon-on-repart-sur-des-aventures-avinees.html</link>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 10:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louis</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, on repart sur des aventures avinées, avec ou sans enquêtes. Je n'ai pas encore décidé. J'écris à mesure, c'est pas gagné !!!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: x-large;"><b>Bon, on repart sur des aventures avinées, avec ou sans enquêtes. Je n'ai pas encore décidé. J'écris à mesure, c'est pas gagné !!!</b></span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2385045362508662019-4265423222810729688?l=petitesnouvelles.blogspot.com' alt='' /></div>]]></content:encoded>
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		<title>02. Ça repart pour un tour !!!</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 10:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louis</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-2385045362508662019.post-3539434440580863135</guid>
		<description><![CDATA[N'allez pas croire, quefort du succès de notre récente enquête, nous étions prêts,Michel et moi à continuer dans cette voie. Côtoyer des meurtrierset des victimes, des flics et des névrosés nous semblait trop lourdà porter. Les clients de «&#38;...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br /><div style="margin-bottom: 0cm;"><br /></div><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b><br /></b></span></div><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>N'allez pas croire, quefort du succès de notre récente enquête, nous étions prêts,Michel et moi à continuer dans cette voie. Côtoyer des meurtrierset des victimes, des flics et des névrosés nous semblait trop lourdà porter. Les clients de «&nbsp;Chez Roger&nbsp;» nous suffisaientamplement questions tordus. Mais c'était sans compter sur les potesqui eux, avaient pris goût à ce travail. C'est vrai que le chômageleur pesait et qu'ils avaient mené la plupart de leursinvestigations dans les bistrots&nbsp;: Un métier de rêve en somme.Mais nous étions intraitables&nbsp;: «&nbsp;Pas question&nbsp;»gueulait un Michel déjà bien chaud ce soir dans un bar àl'ambiance survolté. </b></span></div><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Figurez-vous qu'une écoled'infirmière venait d'ouvrir ses portes sur le plateau de laCroix-Rousse, à deux pas de chez Roger et laissez moi vous dire quecette nouvelle clientèle attirait pas mal de marlous. J'étais moimême très motivé, même si ma blonde ne manquait pas de se moquerde moi à chacun de ses passages. </b></span></div><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Du coté des chômeurs,depuis le réveillon, les troupes avaient considérablement enfléesaprès ces émouvantes retrouvailles. Il fallait compter notammentavec ceux que l'on appelait gentiment «&nbsp;les bouseux&nbsp;»&nbsp;revenusvivre à Lyon après quelques malheureuses expériences«&nbsp;néo-rurales&nbsp;»: Julot l’œnologue fou, Guitoul'aveugle irascible et Cracoss le maître-nageur écolo-Menanchiste.Ah, nous étions bien parti avec de tels renforts. Cracoss était leplus acharné à nous pousser à continuer les enquêtes. </b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Qu'est-ce que tu viens nous faire chier, Cracoss&nbsp;? Tu as un casier, tu ne peux pas bosser dans ce métier.</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>N'imaginez pas que cetargument pourtant définitif allait déstabiliser ce monstre.</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Continuez à raconter de telles conneries et je vais faire un carnage dans ce troquet, je vais l'ouvrir «&nbsp;mon casier&nbsp;».</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Il se murmurait que cebougre avait noyer son rival amoureux dans la piscine dont il étaitle maître-nageur.</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Il y a eut non lieu, quelqu'un veut chicaner&nbsp;?</b></span></div></li><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Laisse Cracoss, je vais leur faire tâter de mon gourdin dit un Guitou très en verve. </b></span> </div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Une tournée générale nefut pas de trop pour apaiser ces esprits surchauffés. Michel quiavait des vues sur une jeune infirmière crut pouvoir mettre un termerapidement à cette discussion :</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Bon, vous vous taperez les filatures et les planques pendant que Martin et moi nous nous occuperons des cas difficiles.</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Un éclat de rire vexantlui répondit et chacun y alla de ses récriminations. Ah lessalauds, ils étaient chauds ce soir&nbsp;! Je m'attendais à lagrosse baston des familles, pourtant Michel se joignit au riregénéral en m'attirant au coin du comptoir&nbsp;:</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Ils sont trop remontés. Faisons comme si on continuait et on verra bien. Et la blonde au fond, comment tu la trouves&nbsp;? </b></span> </div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>J'avais déjà repérécette table de jeunes et jolies femmes.</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>La brune n'est pas mal, non plus.</b></span></div></li><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Tout est parfait alors, on y va&nbsp;?</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>J'aime quand Michel parlecomme cela. Nous voilà prêts à passer à l'attaque quand Cracossl'acharné s'interpose&nbsp;:</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Mollo les gones, vous n'allez pas vous en tirer ainsi. Si j'ai laissé Simone à Montbrison, ce n'est pas pour traînasser avec des pochetrons comme vous sans rien foutre. Il désigne toutes les guenilles qui font blocs autour de lui. Il nous faut du boulot et grâce à la publicité qui a été faite à votre agence, on peut tous s'en sortir.</b></span></div></li><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Tu ne manques pas d'air Cracoss. Et Ménenchon, il ne peut pas t'aider&nbsp;?</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Michel est satisfait de savanne, pourtant il ajoute&nbsp;:</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Nous avons dit que l'agence continuait, alors il y aura du boulot pour tout le monde.</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Des cris et des hurlementsdivers accueillent cette déclaration. Les verres se remplissent etj'interroge mon pote du regard.</b></span></div><ul><li><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Ben quoi&nbsp;? On verra bien, allons plutôt voir du coté du monde médical. Je me sens proche du malaise.</b></span></div></li></ul><div style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: x-large;"><b>Nous avons fait comme ça,les filles étaient gentilles, et c'est ainsi que nous avons décidéde continuer nos enquêtes. </b></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2385045362508662019-3539434440580863135?l=petitesnouvelles.blogspot.com' alt='' /></div>]]></content:encoded>
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		<title>La Grande Duchesse de Gérolstein</title>
		<link>http://fonddetiroir.hautetfort.com/archive/2012/02/10/la-grande-duchesse-de-gerolstein.html</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 19:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Porky</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[       Petit –ou plutôt grand, quand on écoute l’œuvre dont il va être...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
          <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"><img id="media-3432615" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/01/01/3157474753.3.jpg" alt="Numériser0001.jpg" /></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Petit –ou plutôt grand, quand on écoute l’œuvre dont il va être question- retour vers l’opérette. Mais pas une opérette bien pensante et légèrement cucul comme on avait l’habitude d’en entendre en ces dernières années du Second Empire. Et nous sommes loin également du patriotisme niais de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La fille du régiment</em> de Donizetti, si remarquablement produite à Covent Garden en 2007 par Laurent Pelly et qui pulvérisait justement, par sa mise en scène, ce côté «&nbsp;cocardier&nbsp;» quelque peu ridicule. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Nous sommes en 1867&nbsp;: trois ans plus tard, «&nbsp;Napoléon&nbsp;le petit » comme l’appelait (je crois) Victor Hugo allait voir son trône s’effondrer dans les combats de la guerre franco prussienne. Mac Mahon évacue en hâte l’Alsace, Sedan capitule, Paris est assiégé et l’empereur prisonnier. Le général «&nbsp;Boum Boum&nbsp;» a fait du bon travail…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Revenons en arrière&nbsp;: celui qui fut «&nbsp;le roi du Second Empire&nbsp;» massacre allègrement les institutions vénérables. Avec ses complices Moinaux, Meilhac, Halévy, il culbute irrévérencieusement ce qui jusque là était considéré comme sacré par les gardiens du conservatisme&nbsp;: en 1858, la tradition gréco-latine est carrément pulvérisée avec <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Orphée aux Enfers, </em>œuvre boudée au départ par le grand public, trop peu cultivé pour en saisir toutes les allusions iconoclastes. Mais grâce au critique Jules Janin, que Baudelaire accusait «&nbsp;d’être si facilement heureux, d’aimer les musiques qu’on peut entendre sans écouter et les tragédies qu’on peut commencer par le milieu&nbsp;» et qui terminait sa diatribe par cette sentence terrible «&nbsp;Vous êtes un homme heureux, voilà qui suffit pour vous consoler de toutes les erreurs&nbsp;», grâce donc à ce bon Jules qui s’alarma vivement des injures faites à la mythologie et déclara que cette bouffonnerie était «&nbsp;la profanation d’une antiquité vénérable et glorieuse&nbsp;», le public se rua Aux Bouffes Parisiens et s’enchanta si fort des valses, quadrilles et galops qu’il porta Offenbach au sommet de la gloire. Comme quoi, peu importe que la «&nbsp;publicité&nbsp;» soit bonne ou mauvaise, du moment qu’il y en a…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">La Belle</span></em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"> Hélène</span></em><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"> en 1864 s’appuiera à nouveau sur la parodie d’un mythe antique, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Barbe Bleue</em> en 1866 sur celle d’un conte fort prisé pour mettre les jeunes enfants (filles de préférence) en garde contre les méchants et contre ce vilain défaut qu’est la curiosité, Verdi en prendra plein la vue avec <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Monsieur Choufleuri restera chez lui </em>qui pastiche le grand opéra, etc. Je ne vais pas tous les passer en revue, ce serait interminable.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Pour comprendre la portée satirique de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La Grande Duchesse</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> de Gerolstein</em>, il faut se pencher un instant sur le régime politique du Second Empire. En décembre 1848 (année où paraît <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Le Manifeste communiste </em>de Karl Marx), Louis Napoléon Bonaparte est élu président de la toute jeune Seconde République. Cette dernière n’aura pas le temps de faire de vieux os puisque le 2 décembre 1851, un coup d’Etat (préparé par des votes conservateurs et quelques subtils remaniements de la Constitution) propulse au pouvoir absolu celui qui se nommera Napoléon III. Commencent alors les déportations en Algérie, en Guyane&nbsp;; Victor Hugo doit fuir à Bruxelles puis à Jersey. La presse, dont la liberté avait déjà bien été entamée, est définitivement muselée&nbsp;; combinant l’autorité et le plaisir, le régime supprime la liberté du savoir (suppression des agrégations de philosophie et d’histoire), combat la lucidité (procès de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Madame Bovary</em> et des <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Fleurs du mal</em>), rétablit le livret ouvrier, transforme Paris (le Baron Haussmann et ses «&nbsp;grands travaux&nbsp;») afin d’empêcher toute possibilité de révolte, pactise avec l’aile la plus conservatrice du Catholicisme et se livre à une politique extérieure de «&nbsp;prestige&nbsp;» qui aboutit entre autres à la Guerre de Crimée, à la Guerre d’Italie, à de nombreux autres conflits et au désastre du Mexique où l’on abandonnera le frère de l’Empereur d’Autriche aux mains des guérilleros. Autant dire qu’il ne fait pas bon être soldat sous ce régime qui passe son temps à «&nbsp;guerroyer&nbsp;». </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"><img id="media-3432616" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/02/02/4220733201.4.jpg" alt="Numériser0002.jpg" /></span></em></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">La Grande</span></em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"> Duchesse</span></em><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"> va jeter bas les masques et mettre au grand jour l’hypocrisie et la bêtise percutante des discours des <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>militaires et des dirigeants politiques. Peut-on la qualifier d’œuvre antimilitariste&nbsp;? Pourquoi pas&nbsp;? La cible (si l’ont peut dire…) est toute désignée mais comme les librettistes et le compositeur ne recherchent pas non plus le martyre, ils vont dissimuler la satire sous un habit de loufoquerie cynique dont les connotations grivoises n’échapperont à personne. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Prenons par exemple le premier acte de l’opérette&nbsp;: il s’ouvre sur un chœur fort patriotique de soldats heureux(prétendument)&nbsp;de partir en guerre&nbsp;; seulement, le héros, Fritz, n’est pas vraiment convaincu de la grandeur de sa mission, même s’il promet de «&nbsp;faire des prodiges&nbsp;»&nbsp;: comme il le dit si bien, «&nbsp;les pauvres hommes s’en vont pour de faibles sommes braver les canons&nbsp;». Apparaît le général en chef, le Général Boum (déjà, rien que le nom&nbsp;!...). Son discours est à la fois terrifiant et d’un grotesque total&nbsp;: «&nbsp;je vais devant moi, j’extermine les bataillons…Et pif paf pouf, et tara papa poum, je suis, moi, le Général Boum Boum&nbsp;!&nbsp;» Une véritable machine à tuer… qui deviendra carpette devant la souveraine, la Grande Duchesse.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span>Puis arrive enfin la Grande Duchesse qui se lance dans un discours patriotique grandiloquent, démoralisant à souhait et totalement hypocrite, censé montrer l’émotion qui l’envahit à l’idée d’envoyer son peuple à la mort&nbsp;: «&nbsp;Vous aimez le danger, le péril vous attire et vous ferez votre devoir, vous partirez demain et moi je viens vous dire non pas adieu mais au revoir.&nbsp;» Emotion pure. Et tout à coup, vlan&nbsp;!&nbsp;: «&nbsp;Ah que j’aime les militaires, leurs moustaches et leur plumet&nbsp;» fait basculer le discours sérieux dans l’indécence totale. La Grande Duchesse aime la viande fraîche et ne se prive pas de le dire, d’où son subit intérêt pour le jeune Fritz, non encore amoché par quelques campagnes. L’acte se termine par le départ des soldats et de Fritz, nommé général, à qui la Grande Duchesse a offert en cadeau «&nbsp;le sabre de papa&nbsp;», désopilante parodie des grands airs militaires, avec sous-entendus grivois à la clef. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">On le voit, la critique satirique est évidente&nbsp;: mais en même temps, la parodie est tellement outrée qu’elle permet aux auteurs de se tirer sans trop de mal des griffes de la censure et des foudres du pouvoir. Et puis, reconnaissons au moins une qualité à Napoléon III&nbsp;: quand il s’agissait d’Offenbach, il savait se montrer beau joueur&nbsp;; peut-être par pure politique…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Les moments de comique pur ne manquent pas dans l’opérette, et sont encore une fois fondés sur la parodie, mais cette fois des grands ensemble d’opéra&nbsp;: c’est par exemple, à la fin du premier acte, l’ensemble «&nbsp;ah j’ai mes nerfs&nbsp;» chanté par la Grande Duchesse, Fritz, sa petite amie Wanda, le général Boum et d’autres personnages, et qui a pour origine le dépit ressenti par la souveraine à la vue du couple que forment Fritz et Wanda. L’ensemble commence par cette affirmation de la Grande Duchesse (parlant de Wanda) «&nbsp;elle me porte sur les nerfs&nbsp;», continue avec l’affirmation de Fritz «&nbsp;La Grande Duchesse palpite&nbsp;» puis celle de Wanda «&nbsp;«&nbsp;elle a ses nerfs&nbsp;» et continue allègrement dans un superbe crescendo. On n’a pas de paroles plus volontairement prosaïques (voire idiotes) et musique plus pompeuse. Ce décalage comique est souvent utilisé par Offenbach&nbsp;: c’est le «&nbsp;trio du grill&nbsp;» de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Pomme d’Api</em>, l’ensemble des «&nbsp;petites cuillères&nbsp;» de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">L’ile de Turlupatan</em>, etc. Autre comique utilisé dans le livret, celui des noms imprononçables, qui dans un bel élan d’autodérision, renvoient à l’origine germanique d’Offenbach&nbsp;: ainsi Fritz est-il nommé par la Grande Duchesse «&nbsp;Baron de Vermout-wonbock-bier&nbsp;», Comte «&nbsp;d’Avall-vintt-katt-schopp-Vergismein-nicht&nbsp;» ou des noms ridicules pour des personnages fort pompeux&nbsp;: Le Baron Grog, par exemple, dans la <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Grande</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> Duchesse</em>, le roi Bobèche dans <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Barbe Bleu</em>…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">On peut penser qu’Offenbach se contentait de mettre en musique ce que lui proposaient ses librettistes. Grave erreur&nbsp;: jamais compositeur n’a autant pesé de tout son poids sur les paroles de ses œuvres, l’adéquation parfaite entre texte et musique le prouve. D’ailleurs, Offenbach mort, Meilhac et Halévy n’ont guère produit plus tard que le livret de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Carmen, </em>consternant<em style="mso-bidi-font-style: normal;"> </em>non au niveau de la trame, Mérimée était passé par là, mais au niveau du texte, parfois d’une insupportable niaiserie (le «&nbsp;c’est toi&nbsp;» «&nbsp;c’est moi&nbsp;» du dernier acte en est un exemple). Heureusement, Bizet était là pour transformer ce texte de gare en chef d’œuvre absolu. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">En 1867, l’interprétation d’Hortense Schneider a conduit <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La Grande Duchesse</em> au triomphe&nbsp;; un triomphe qui ne s’est pas démenti par la suite, même si <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La Belle</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> Hélène</em> ou <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La vie parisienne </em>ont quelque peu devancé <em style="mso-bidi-font-style: normal;">la Grande</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> Duchesse</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> de Gérolstein</em> au palmarès des représentations. Il n’empêche que cette œuvre continue son bonhomme de chemin, toujours aussi drôle, et si moderne…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">NB&nbsp;: J’ai la chance d’avoir acheté, il y a longtemps, l’enregistrement intégral vinyle de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">la Grande</em><em style="mso-bidi-font-style: normal;"> Duchesse</em> avec Régine Crespin dans le rôle titre, entourée de Mady Mesplé, Alain Vanzo, Charles Burles, Robert Massard (extraordinaire général Boum) sous la direction de Michel Plasson. L’enregistrement date de 1977 et je ne sais pas s’il est disponible en CD. Si oui, courez l’acheter, c’est… génial, tout simplement. Il n’y a que Félicity Lott pour avoir concurrencé Crespin dans ce rôle.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Photo&nbsp;: Régine Crespin.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">ARGUMENT&nbsp;:</span></span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Le Grand Duché de Gérolstein, au 18<sup>ème</sup><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span>siècle, à peu près 1720.</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">ACTE I - <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Un campement de soldats. </span></strong><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Ces derniers chantent et dansent avec des paysannes et des vivandières en attendant l’heure du départ. Parmi eux, Fritz, l’amoureux de la paysanne Wanda. Surgit le général Boum qui s’offusque de trouver des femmes dans le camp et chante ses fameux couplets «&nbsp;c’est moi le général Boum Boum&nbsp;». La Grande Duchesse ayant annoncé son intention de passer son armée en revue, Boum ordonne à Fritz de se mettre en faction.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span>Arrive Wanda, hors d’haleine&nbsp;: mais la consigne est formelle&nbsp;: Fritz ne peut ni bouger ni parler. Ce qui n’empêche pas un duo fort plaisant de se mettre en place, duo qui se termine par une parodie de Rossini. Survient enfin la Grande Duchesse&nbsp;: son discours grandiloquent s’achève par l’inénarrable «&nbsp;ah, que j’aime les militaires&nbsp;!&nbsp;». Béguin immédiat de la souveraine pour le beau Fritz à qui elle demande de chanter la chanson du régiment. Mais le soupirant de la Grande Duchesse, le Prince Paul, envoyé par un Electorat voisin, s’impatiente&nbsp;; restée seule avec lui, la souveraine l’écoute chanter son air «&nbsp;la gazette de Hollande&nbsp;» (parodie de la romance française) et ne lui promet rien.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span>Retour de Fritz et du général Boum.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span>De plus en plus séduite par le jeune homme, la Grande Duchesse le fait baron d’Empire puis de grade en grade finit par le nommer Général, au grand dam du Général Boum. Wanda et les soldats reviennent sur scène pour le final qui commence par un duo d’amour entre Fritz et Wanda, se poursuit par la crise de jalousie de la Grande Duchesse et l’ensemble «&nbsp;ah j’ai mes nerfs&nbsp;!&nbsp;» et s’achève avec le génial «&nbsp;voici le sabre de papa&nbsp;», arme que la souveraine donne à Fritz afin qu’il combatte avec le plus de panache possible. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">ACTE II – Une salle dans le palais de la Grande Duchesse. </span></strong><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">La guerre est finie, Fritz et Boum ont triomphé des ennemis. Fritz est attendu dans le palais (tel Mac Mahon aux Tuileries au retour de ses campagnes) mais il va vite découvrir que les faveurs dont le couvre la Grande Duchesse lui valent des ennemis particulièrement retors. Fritz rapporte donc «&nbsp;le sabre de papa&nbsp;» et fait le récit de la bataille. L’intrigue bascule vers le domaine sentimental et la Grande Duchesse fait comprendre à demi-mot (air «&nbsp;dites-lui) à Fritz qu’il lui plait de plus en plus. Mais les conspirateurs <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>(Boum, le Baron Puck, le Prince Paul) veillent&nbsp;: et voilà l’opérette qui dérive à nouveau vers la parodie, cette fois du grand opéra historique de Meyerbeer, et surtout de Verdi. On décide «&nbsp;d’occire ce mirliflore là-bas au fond du corridor&nbsp;». Mais la Grande Duchesse a tout entendu et… coup de théâtre, approuve la conspiration, parce que Fritz lui a fait l’injure de vouloir épouser Wanda.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">ACTE III – Premier tableau – La chambre de Fritz. </span></strong><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Les conspirateurs et la Grande Duchesse attendent le moment d’agir. Apparaît le baron Grog, l’envoyé du Prince Paul que la souveraine a refusé de recevoir. Immédiatement, la Grande Duchesse tombe sous son charme ce qui a deux conséquences inattendues&nbsp;: elle accepte d’épouser le Prince Paul et renonce à faire tuer le Général Fritz, au grand désappointement des conspirateurs. On décide d’arranger le mariage de Fritz et Wanda. On accompagne en grandes pompes les jeunes mariés dans leur nid puis on les laisse seuls. Commence un duo d’amour très vite interrompu par les cris et les vivats de la foule acclamant le général Fritz. Tambours, musique et vivats font un tel vacarme que toute conversation amoureuse est impossible. Grand chambardement dans le couloir&nbsp;: on force la porte et entrent le Prince Paul, Puck, Grog et une partie de la cour. L’ennemi qu’on croyait vaincu revient à la charge et le général Fritz doit partir immédiatement au combat. </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Deuxième tableau – Le camp des soldats. </span></strong><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">La cour se régale d’un grand dîner pour fêter le mariage de la Grande Duchesse et du Prince Paul. La souveraine s’inquiète de l’absence de Fritz. Puck et Boum avouent avoir joué une farce à Fritz&nbsp;: sous le prétexte que l’ennemi revenait, ils l’ont envoyé au château de Roc à Pic où demeure la maîtresse de Boum et où sévit le plus jaloux des maris. Arrive Fritz, déconfit, dans un état pitoyable, conséquence de la façon peu courtoise dont l’a accueilli ledit mari. La Grande Duchesse s’offense de sa tenue, le dégrade jusqu’à le faire redevenir simple soldat et il donne sa démission, immédiatement acceptée. Elle remet le panache et le «&nbsp;sabre de papa&nbsp;» au baron Grog avec l’intention bien délibérée mais non avouée publiquement d’en faire son amant. Mais le baron avoue naïvement qu’il est marié et a quatre enfants. On lui reprend immédiatement panache et sabre et on finit par accepter ce qui est&nbsp;: «&nbsp;que voulez-vous, quand n’a pas ce qu’on aime, il faut aimer ce que l’on a&nbsp;». Fritz va pouvoir être heureux avec Wanda, la Grande Duchesse avec le Prince, tout est bien qui finit bien. Et surtout&nbsp;: </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">«Après avoir, tant bien que mal, </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Joué son rôle, on se marie, </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">C’est imprévu, mais c’est moral, </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Ainsi finit la comédie&nbsp;»&nbsp;!...</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">VIDEO&nbsp;:</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">1 – Acte I – «&nbsp;Je suis le général Boum Boum&nbsp;», François Leroux</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">2 – Acte I – «&nbsp;Ah que j’aime les militaire&nbsp;», Régine Crespin.</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">3 – Acte I – L’ensemble «&nbsp;Ah j’ai mes nerfs&nbsp;», Félicity Lott.</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">4 – Acte I – «&nbsp;Le sabre de Papa&nbsp;», Félicity Lott</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"></span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p>
      ]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Chez Roger, un bar la nuit&#8230;&#160;&#187; 2012-01-31 11:12:00</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louis</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bon, c'est "ric-rac" pour publier un épisode de "réveillons" j'en suis bien conscient, mais je ne sais quelles directions donner à mes histoires. On verra bien !!!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: x-large;"><b>Bon, c'est "ric-rac" pour publier un épisode de "réveillons" j'en suis bien conscient, mais je ne sais quelles directions donner à mes histoires. On verra bien !!!</b></span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2385045362508662019-8423715367729943934?l=petitesnouvelles.blogspot.com' alt='' /></div>]]></content:encoded>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louis</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. Un réveillon sympa2012 venait de débuter et Roger nous faisait déjà la gueule. Oh, bien sûr il n'était pas le seul sur Lyon, mais lui avait une bonne raison : Nous avions décider de boycotter son réveillon. Tous les ans, supporter ses amis c...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: x-large;"><b>1. Un réveillon sympa<br /><br />2012 venait de débuter et Roger nous faisait déjà la gueule. Oh, bien sûr il n'était pas le seul sur Lyon, mais lui avait une bonne raison : Nous avions décider de boycotter son réveillon. Tous les ans, supporter ses amis commerçants et leurs éternelles jérémiades sur les taxes, charges et impôts commençait à sérieusement nous fatiguer. Nous avions envisagé dans un premier temps d'aller au Havre pour festoyer avec Dan et Phyll, c'est vous dire si nous étions mal&nbsp;! Et puis le bruit a couru à la Croix Rousse&nbsp;: Bob, le patron du bar des sports, à l'agonie depuis la fermeture de notre usine, organisait un réveillon géant pour sauver son établissement. Comme l'a dit Michel, imitant Audiard&nbsp;: «&nbsp;Si c'est pour de l'humanitaire&nbsp;!&nbsp;»<br />Avant toute chose, nous avons écumé divers établissements pour nous mettre «&nbsp;en jambes&nbsp;». Après notre triomphe policier de l'an dernier nous étions plutôt bien reçus partout même si les marlous du plateau nous regardaient un&nbsp; peu de travers. Nous sommes quand même passés chez Roger mais ce sale rancunier ne nous a même pas regardé en nous servant. (les jeunes disent «&nbsp;il nous a pas calculé, mais son punch, il déchire sa race!) Il trinquait avec Lucien et Arobase ces deux fayots qui, eux, participaient à son réveillon. Par souci d'apaisement, nous ne nous sommes pas attardés, d'autant plus que ma blonde présente sur la terrasse essayait de me convaincre à la suivre dans une soirée avec des musiciens de ses amis. Devant mon refus obstiné elle repris sa vieille rengaine&nbsp;:<br />Tu préfères aller traîner avec ces guenilles. Tu ne changeras jamais. Alcool, dragouille et bagarre c'est un but dans ta vie&nbsp;?<br />Mais chérie...<br />Ne m'appelle pas chérie, tu te prends pour qui&nbsp;?<br />Je savais qu'en l’appelant comme cela, elle allait grimper aux rideaux, alors on rigole et je remet ma tournée. Ma blonde a rejoint ses amis et je fais le malin face aux potes. Pourtant je ressens un petit pincement en la voyant s’éloigner. Notre vie ne pourrait-elle pas être différente&nbsp;? Me voilà parti à nous imaginer, ma blonde et moi, à la campagne entourés de bambins rieurs. Je vais pleurer quand Michel me tape sur l'épaule&nbsp;:<br />Oh Martin&nbsp;! On y va&nbsp;?<br />J'abandonne mes rêves de conformité pour repartir pour une nouvelle année. Et ça ne traîne pas&nbsp;: Chez Bob au bar des sports, l'ambiance est explosive lorsque nous arrivons. Ah, revoir tous ces copains de boulot, de luttes et de douleurs&nbsp;! Nous enchaînons les rafales, pendant que fusent les rires et les exclamations&nbsp;: «&nbsp;Putain Cracoss, tu es sorti de ta brousse&nbsp;? Toujours écolo&nbsp;? Et Georges&nbsp;? Tu es venu&nbsp;? Merde alors, c'est sympa&nbsp;»<br />Et c'est vrai que c'est sympa de nous revoir. Soirée nostalgie&nbsp;: «&nbsp; Tu te souviens de Lambert&nbsp;? Le petit chef que tu as giflé?Et quand les flics ont déboulé dans le bistrot&nbsp;? Et le coup de la grève sauvage&nbsp;? Et, et, et...&nbsp;» Ah cela fait du bien de se remémorer tous ces grands moments qui ont forgés notre dignité, même si on en a chié dans cette turne. L'alcool et tous ces souvenirs nous montent à la tête. Bob est rayonnant, pourtant il verse une petite larme en nous confiant que tout va très mal. «&nbsp;Vous devriez venir plus souvent&nbsp;» En rigolant Michel dit que l'on a arrêté de boire. Plus tard dans la soirée Michel me confie que l'on devrait aider Bob. «&nbsp;Michel, tu te prends pour l'abbé Pierre&nbsp;?&nbsp;» Mon pote me regarde rieur&nbsp;: «&nbsp; Il aidait les bistrots, l'abbé Pierre&nbsp;?&nbsp;» Mais nous avons d'autres soucis pour l'instant&nbsp;: trouver de gentilles poulettes pour commencer l'année brillamment. Malheureusement celles qui sont là, sont toutes accompagnées et je sens que c'est une nuit à finir avec Paulo. Le top, quoi. Et c'est juste avant minuit qu'un petit groupe fait&nbsp; une entrée remarqué. Il y a là,&nbsp; entre autres, Didier, Blaise et Richard trois non-grévistes notoires. Malaise dans la salle. Je m'attends à voir Michel intervenir bruyamment, mais mon pote nous réunit dans un coin&nbsp;: «&nbsp;Vous avez maté leurs gonzesses&nbsp;?&nbsp;» Et c'est vrai qu'elles sont plutôt pas mal les mamans. Michel n'a pas besoin de nous faire un dessin&nbsp;: Nous nous sommes donc ingéniés à passer notre réveillon, à faire boire les mecs tandis que nous entreprenions les belles sans vergogne&nbsp;? Et deux heures plus tard les «&nbsp;jaunes&nbsp;» avaient roulé sous les tables tandis que nous tentions d’entraîner leurs femmes dans les petites chambres que Bob possédait au dessus du bar. Cela aurait pu marcher si Blaise ce fourbe n'avait pas aussi bien encaissé l'alcool. Quand il a vu sa femme dans les bras de Julot l’œnologue fou,&nbsp; il s'est mit à gueuler et a réveiller ses potes. Alors qu'est-ce que vous voulez, le naturel est revenu et nous nous sommes vengés de toutes ces années ou ces salopards avaient continué à bosser pendant que nous faisions grève. Ils sont rentrés avec leurs femmes, d'accord mais dans quel état&nbsp;! <br />Pendant un instant fugitif j'ai eu une pensée pour ma blonde. 2012 se présentait bien&nbsp;!</b></span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2385045362508662019-889976644465052884?l=petitesnouvelles.blogspot.com' alt='' /></div>]]></content:encoded>
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		<title>080112</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 06:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xum</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://3.bp.blogspot.com/-_3WVsM8p89U/TyLDFk1Q-lI/AAAAAAAACC8/5xAbr88Q860/s1600/080112%2B-%2B011%2B--.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_3WVsM8p89U/TyLDFk1Q-lI/AAAAAAAACC8/5xAbr88Q860/s400/080112%2B-%2B011%2B--.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702334578758318674" border="0" /></a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2093074492716196653-2744950854300551324?l=xu-my-pics.blogspot.com' alt='' /></div>]]></content:encoded>
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		<title>Le blog est en campagne pour la Présidentielle, deuxième meeting</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:29:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SihamTouil</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[  On sait que la France traverse actuellement une période importante en raison des prochaines élections. Ma Plume s&#8217;en mêle en tentant d&#8217;aller comprendre qui sont ces candidats que l&#8217;on dit « petits ». Lorsque le contact a été possible par téléphone et mail, ils et elles ont bien voulu se présenter. Quant aux autres, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=alencredemaplume.com&#38;blog=15369194&#38;post=3054&#38;subd=alencredemaplume&#38;ref=&#38;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[  On sait que la France traverse actuellement une période importante en raison des prochaines élections. Ma Plume s&#8217;en mêle en tentant d&#8217;aller comprendre qui sont ces candidats que l&#8217;on dit « petits ». Lorsque le contact a été possible par téléphone et mail, ils et elles ont bien voulu se présenter. Quant aux autres, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=alencredemaplume.com&amp;blog=15369194&amp;post=3054&amp;subd=alencredemaplume&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Du danger de courir avec des talons échasses</title>
		<link>http://fonddetiroir.hautetfort.com/archive/2012/01/29/du-danger-de-courir-avec-des-talons-echasses.html</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Porky</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[       Anecdote amusante (pour moi) mais pas pour la dame à qui ce petit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
          <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;"><img id="media-3408781" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/02/02/2632845027.jpg" alt="Im-talons-1.jpg" /></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Anecdote amusante (pour moi) mais pas pour la dame à qui ce petit accident est arrivé…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Imaginez la porte de sortie d’un grand magasin. Vous poussez ladite porte et comme vous êtes super musclé, vous arrivez à l’ouvrir entièrement d’une seule poussée. (Exploit parce qu’elle est affreusement lourde, bardée de vitres et de fer, on dirait le portail d’une prison moderne.) Vous franchissez ladite porte et vous retrouvez sur le trottoir. Jusque là, rien d’anormal ni de spécialement amusant. Patience, ça vient.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">A quelques mètres de vous, une dame juchée sur des talons aiguilles échasses voit la porte ouverte&nbsp;; elle se précipite pour passer avant qu’elle ne se referme…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Las&nbsp;! Un des talons échasses casse à grand bruit et la dame s’étale à l’instar d’une crêpe de la Chandeleur devant la porte qui se referme doucement mais sûrement, avec un léger couinement moqueur. Vous vous précipitez vers elle (parce que ça se fait et que vous n’avez pas envie d’être accusé de non assistance à personne en danger). Bien entendu, vous évitez d'éclater de rire ; ce serait une impardonnable faute de goût.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Avec votre aide, la dame se relève péniblement, regarde les dégâts. Exit talon dont un gros bout gît sur la chaussée&nbsp;; mains égratignées, genoux en lambeaux, collants pas beaux à voir, jupe maculée de taches diverses dont on ne préfère pas connaître l’origine. Et tout ça pour ne pas avoir à ouvrir une porte…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Moralité&nbsp;: le port des talons échasses exige une absence totale de fainéantise…</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 8pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Arial;">Et un équilibre d’enfer, on est bien d’accord.</span></p>
      ]]></content:encoded>
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		<title>Manifestation des orthophonistes</title>
		<link>http://www.free-landz.fr/une/manifestation-des-orthophonistes</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 18:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Blache</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Les orthophonistes veulent se faire entendre
Déterminés, les étudiants en orthophonie de Lyon et les professionnels du secteur sont redescendus dans la rue pour demander le grade de Master 2 pour leurs études.
Ce n&#8217;est pas leur première manifestation dans les rues de Lyon. Mais, ce samedi, il était clair que, en termes d&#8217;Unité de Bruit Médiatique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><a title="Les orthophonistes veulent se faire entendre - Free-Landz" href="http://www.free-landz.fr/une/manifestation-des-orthophonistes" ><span style="color: #000000;">Les <span style="color: #cc0000;">orthophonistes</span> veulent se faire entendre</span></a><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo-actu-copie.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-18103" style="border: 2px solid black; margin: 20px;" title="logo actu copie" src="http://www.free-landz.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo-actu-copie-150x100.jpg" alt="" width="150" height="100" /></a></h1>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déterminés, les étudiants en orthophonie de Lyon et les professionnels du secteur sont redescendus dans la rue<span id="more-18101"></span> pour demander le grade de Master 2 pour leurs études.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce n&#8217;est pas leur première manifestation dans les rues de Lyon. Mais, ce samedi, il était clair que, en termes d&#8217;<a title="Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Unit%C3%A9s_de_bruit_m%C3%A9diatique" >Unité de Bruit Médiatique</a> (UBM), les étudiants en orthophonie et leurs aînés ne faisaient pas le poids face à la double manifestation de et contre l&#8217;extrême-droite (Cf. <a title="Fil de l'actu - Free-Landz" href="http://www.free-landz.fr/le-fil-de-lactualite-lyonnaise" >Fil de l&#8217;actu du 08/01</a>). Néanmoins, ils étaient environ 300 à défiler entre Grande-Blanche et la gare Part-Dieu, aidés d&#8217;un mégaphone, de casseroles et autres percussions, et encadrés par quatre 2CV. Leur revendication de ce cortège (très) majoritairement féminin ? Demander à ce que leur formation soit désormais reconnue à un niveau Master 2 (cinq ans) orienté en partie sur la recherche, contre un niveau licence (trois ans) actuellement. Fin octobre 2011, leurs ministères de tutelle (Enseignement supérieur et Santé) leur ont proposé un diplôme en M1 et une spécialisation en cas de poursuite en M2.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On n&#8217;est pas là pour défendre notre salaire</em> », explique Claire Paul, une orthophoniste lyonnaise qui fermait la marche, « <em>mais la qualité des soins</em> ». La spécialisation en M2 concernerait notamment la neurologie (<a title="Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aphasie" >aphasie</a>), les maladies dégénératives et la surdité. Est-ce à dire que les formations concernant ces domaines seront supprimées du programme de licence qui existe actuellement ? La spécialiste poursuit : « <em>on ne veut pas une orthophonie à deux vitesses. Avec ce projet, les Master 2 ne seraient que deux ou trois ce qui, une fois en activité, rallongerait les listes d&#8217;attente des patients pour ces spécialistes</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><div class="flgallery-12 flgallery-photoflow flgallery-embed" style="width: 550px; height: 400px;"><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" id="flgallery-12" width="550" height="400"><param name="movie" value="http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/swf/PhotoFlow.swf" /><param name="flashVars" value="XMLFile=http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/gallery-xml.php?id=12" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="quality" value="high" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="swfversion" value="9.0.45.0" /><param name="expressinstall" value="http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/js/swfobject/expressInstall.swf" /><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/swf/PhotoFlow.swf" width="550" height="400" style="outline:none;"><param name="flashVars" value="XMLFile=http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/gallery-xml.php?id=12" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="quality" value="high" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="swfversion" value="9.0.45.0" /><param name="expressinstall" value="http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/js/swfobject/expressInstall.swf" /><div class="flgallery-altcontent"><ol><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/e1s0f90t.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-e1s0f90t.90x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/uw66n5zt.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-uw66n5zt.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/2idw0s5k.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-2idw0s5k.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/7zypqytn.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-7zypqytn.90x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/fu4sgf5t.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-fu4sgf5t.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/vywlwi76.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-vywlwi76.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/fjnpca3u.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-fjnpca3u.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/mix2g799.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-mix2g799.160x120.jpg" alt="" /></a></li><li><a href="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/images/rzw60ved.jpg"><img src="http://www.free-landz.fr/wp-content/flgallery/tmp/img-rzw60ved.90x120.jpg" alt="" /></a></li></ol></div></object></object><script type="text/javascript">jQuery(document).ready(function($) { $('#flgallery-12 .flgallery-altcontent').altgallery({width:'550',height:'400',images:{folder:'http://www.free-landz.fr/wp-content/plugins/global-flash-galleries/img/'}}); });</script></div></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Texte et photos : Loïc Blache</strong></p>
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		<title>Voeux&#8230;</title>
		<link>http://fonddetiroir.hautetfort.com/archive/2011/12/31/voeux.html</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 06:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Porky</dc:creator>
				<category><![CDATA[♥ Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[  Les pensionnaires de la cochocrèche 2011 ont le plaisir de vous souhaiter...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
          <p><strong>Les pensionnaires de la cochocrèche 2011 ont le plaisir de vous souhaiter une :</strong></p><p><strong><img id="media-3363011" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/02/01/511498085.jpg" alt="Mes images2.jpg" /></strong></p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong>&nbsp;&nbsp; <img id="media-3363014" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/02/02/1507634613.jpg" alt="Mes images1.jpg" /></strong></p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img id="media-3363018" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/01/02/3929567119.jpg" alt="Mes images 3.jpg" /></strong></p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p><strong></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;">…ET BIEN SUR DU COCHON ELECTEUR</span></strong></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"><img id="media-3363020" style="float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" title="" src="http://fonddetiroir.hautetfort.com/media/01/01/823431982.gif" alt="cochons électeurs.gif" /></span></strong></p>
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